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y Scénario de spectacle de cirque
     

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LIVRES

Les chants de la gravitation

Butor, Michel ; Losseau, Valentine
Montpellier : l'Entretemps, 2012

Magnifique ouvrage qui nous propose de découvrir l’unique texte que Michel Butor a écrit pour la scène, le spectacle de cirque «SoloS» de la Compagnie 14:20 (Raphaël Navarro — Clément Debailleul) où s’entremêlent jonglage, peinture, magie et vidéo. Issu des archives du manuscrit orignal du spectacle, il nous faire revivre, le temps d’une lecture, le premier spectacle de la Compagnie 14:20, qui a initié le mouvement artistique de la Magie Nouvelle. De plus, il offre une fouille théorique toutes particulière sur le rapport au cirque ; la structure narrative du poème et son rythme en lien avec le spectacle; le rapport entre l’espace et le temps ; l’écriture scénique du spectacle avec la matière plastique ; la matière sur le corps et l’identité de l’acteur et la matière sonore ; et enfin la structure littéraire du spectacle, elle-même inspirée des haïkus, du palindrome, en lien avec la propre appréhension du texte par Michel Butor. [résumé de l'éditeur]
Magnifique ouvrage qui nous propose de découvrir l’unique texte que Michel Butor a écrit pour la scène, le spectacle de cirque «SoloS» de la Compagnie 14:20 (Raphaël Navarro — Clément Debailleul) où s’entremêlent jonglage, peinture, magie et vidéo. Issu des archives du manuscrit orignal du spectacle, il nous faire revivre, le temps d’une lecture, le premier spectacle de la Compagnie 14:20, qui a initié le mouvement artistique de la Magie ...


Cote : 791.309 224 4 B979c 2012

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LIVRES

Taïteul no 33 : pièce de La Scabreuse

Guy, Jean-Michel ; Israel, Nathan ; Mondor, Julie ; Neal, Tom ; Vidal, Jordi L.
Montpellier : L'Entretemps, 2009

Fable drôle et cauchemardesque sur les excès de la mémoire et de l'oubli; critique féroce du décervelage général que tente d'orchestrer l'empire mondial de la marchandise et de l'image. [4e de couv.]


Cote : 791.309 224 4 G986t 2009

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LIVRES

In vitro : ou la légende des clones = ou a lenda dos clones = or the clone legend : pièce écrite en 1997 et créée par la Compagnie Archaos en 1999

Carrara, Guy ; Bouffel, Élise ; Rache de Andrade, Monica ; Rache de Andrade, Raquel ; Pollock, Francesca ; Simpson, Félicity ; Merrill, Kate
Montpellier : L'Entretemps, 2009

Cette publication trilingue est le scénario d'un spectacle emblématique du cirque Archaos et se présente comme la légende de la fin du second millénaire après Jésus-Christ. [4e de couv.]


Cote : 791.309 224 4 A6697i 2009

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LIVRES

Territoires inimaginaires : danse de fil - partition

Gallard, Johanna
Vic la Gardiole, France : L'Entretemps, 2006

Les évolutions humaines sur corde puis sur fil tendu ont toujours exercé une grande fascination. « La vie ne tient qu’à un fil », « marcher sur la corde raide », « suivre le fil de la pensée »... l’équilibre est une quête permanente de l’être humain en proie à ses contradictions et suspendu entre la vie et la mort.
Dans le texte publié ici, partition écrite d’un spectacle de la danseuse sur fil Johanna Gallard, un curieux personnage, joueur et rêveur, s’installe sur un fil avec tous ses bagages. Suivent quelques péripéties où l’humour, la dérision et la tendresse font oublier les performances acrobatiques, et où les mouvements propres à l’équilibration deviennent des moyens d’expression.
L’écriture se déroule sur l’infime frontière entre le réel et l’imaginaire, le quotidien et le rêve, l’équilibre et le déséquilibre, sur un chemin musical et poétique au fil du temps... le langage des mots se confronte au langage gestuel, précisant chaque intention, accentuant les lignes de sens, d’action, de temps et d’espace, tout en jouant sur leurs résonnances symboliques et philosophiques. [4e de couv.]
Les évolutions humaines sur corde puis sur fil tendu ont toujours exercé une grande fascination. « La vie ne tient qu’à un fil », « marcher sur la corde raide », « suivre le fil de la pensée »... l’équilibre est une quête permanente de l’être humain en proie à ses contradictions et suspendu entre la vie et la mort.
Dans le texte publié ici, partition écrite d’un spectacle de la danseuse sur fil Johanna Gallard, un curieux personnage, joueur et ...


Cote : 791.360 922 44 G163t 2006

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LIVRES

Anatomie d'un clown : suivi de Lire et écrire le cirque

Goudard, Philippe
Vic-de-la Gardiole : L'Entretemps, 2005

J’ai voulu dans cette pièce, peut être parce que ma formation et mon parcours m’ont conduit aussi souvent dans le sable que sur les planches, mêler invention burlesque, scénarios issus d’improvisations, écriture scénique et littéraire, jeu clownesque, théâtre et cirque.
Aussi sa composition m’a permis d’inviter plusieurs auteurs à enrichir le canevas initial. Elle emprunte quelques séquences au répertoire clownesque de Maripaule B. et moi-même, Marion Aubert, m’a écrit une sorte de portrait imaginaire qui encadre le spectacle comme deux petites cariatides baroques. Yves Gourmelon, qui a écrit quelques phrases loufoques, m’a conseillé d’emprunter aussi à un auteur disparu, Daniil Harms, l’ossature textuelle de quelques séquences. Avant d’être éliminé par Staline comme de nombreux autres écrivains, Harms a laissé une œuvre époustouflante, absolument irrécupérable, d’un comique brutal qui ne pouvait pas être supporté par ce régime aveugle. Des bribes de textes de Meyerhold ponctuent le spectacle. La chanson “En attendant Goudard” a été écrite et composée pour le spectacle par Michel Arbatz, ainsi que le texte “L’Œuf”...

Il est singulier d’entendre et de voir ces canevas, ces lazzi, ces écritures scéniques et ces textes d’origines si diverses, entretenir ensemble d’étonnantes résonances qui les rendent familiers les uns aux autres... comme les numéros d’un programme de cirque.

Le processus de création au cirque : un état des lieux :
Longtemps le cirque n’a été envisagé que comme un spectacle de variétés, terme qui rend parfaitement compte de son caractère composite, mais privilégie son caractère divertissant.
Les travaux des historiens permettent une compréhension de la genèse et de l’évolution des formes du cirque. Les artistes et les poètes sensibles à cet univers, ont porté leur regard sur son esthétique. Charles Baudelaire, Jean Cocteau, Jean Genet, Charles Ferdinand Ramuz, entre autres, l’avaient déjà salué comme un art, et les auteurs et compositeurs dramatiques reconnu ses œuvres. Et quand, y a quelques décennies, en France, la tutelle du cirque fut transférée du ministère de l’Agriculture à celui de la Culture, le cirque devint alors pour la République, l’Art du cirque.
Cette décision d’État, la reconnaissance institutionnelle et le soutien qui suivirent, firent apparaître autour des pistes des mots jusqu’alors réservés aux beaux-arts : auteur, œuvre, écriture... Une terminologie qui mérite aujourd’hui un état des lieux.

Quelle est l’organisation formelle d’un spectacle et comment s’articulent ses composantes ? Les arts du cirque sont-ils producteurs de sens ? Quelles sont les spécificités des compositions proposées ?
Les arts du cirque sont composites, et cela rend difficile une approche exhaustive de l’architecture, de la scénographie, des dispositifs scéniques, ainsi que des composantes, de la composition et de la lecture des œuvres.
C’est pourquoi j’ai choisi ici une approche qui, partant de l’intime de la prouesse vers l’espace du dispositif scénique, fondée sur la pratique artistique et l’expérience du métier, tente de répondre à des questions simples : que fait un artiste lorsqu’il travaille, à quoi consacre-t-il son talent ? Quels concepts et stratégies utilise-t-il, depuis l’apprentissage d’une technique jusqu’à la fabrication d’un spectacle ? Quelles-sont les disciplines pratiquées, les gestes et les outils du métier ?
Une approche physiologique esquisse les mécanismes intimes de la prouesse et de sa réception par le spectateur. [Présentation de l'auteur ]
J’ai voulu dans cette pièce, peut être parce que ma formation et mon parcours m’ont conduit aussi souvent dans le sable que sur les planches, mêler invention burlesque, scénarios issus d’improvisations, écriture scénique et littéraire, jeu clownesque, théâtre et cirque.
Aussi sa composition m’a permis d’inviter plusieurs auteurs à enrichir le canevas initial. Elle emprunte quelques séquences au répertoire clownesque de Maripaule B. et moi-même, ...


Cote : 791.330 922 44 G688a 2005

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H Disponible en ligne

MEMOIRES ET THESES

Les écritures circassiennes : réflexion menée lors d'un stage en communication effectué à CIRCa

Duminy, Adèle ; Buffard, Claude-Henri
Grenoble (France) : Grenoble 3, Université Stendhal, département des Lettres et Arts du Spectacle, 2014

Aux prises avec un processus de légitimation sans cesse renouvelé, le cirque contemporain s'est paré d'un statut artistique et, accessoirement, d'un champ lexical emprunté à la littérature. On parle ainsi volontiers d'« écriture » circassienne, d'« auteurs » de cirque, de regard d'« auteur » porté sur les disciplines circassiennes, etc. Ce phénomène que j'ai d'abord attribué à une exagération langagière, sinon à un usage métaphorique, a ensuite constitué une véritable entrée dans ma modeste tentative de décrypter les caractéristiques propres aux créations circassiennes de manière à affiner mon regard sur elles et être ainsi capable d'en rendre compte par la suite avec le plus de pertinence possible. En effectuant mon stage à CIRCa, pôle national des arts du cirque basé à Auch, j'étais ainsi au cœur d'une terre irriguée par l'émergence de ce jeune art, essentiellement hybride, ce qui ne facilite pas son appréhension. Le présent mémoire s'emploie donc à présenter dans une première partie la structure au sein de laquelle j'ai effectué mon stage et les missions que l'on m'y a confiées dans le domaine de la communication pour ensuite s'attacher à déterminer ce que l'on entend par « écriture » dans les arts du cirque. Lesquels sont le langage du corps et du mouvement par excellence. Existe-t-il réellement une écriture qui soit propre aux arts du cirque ? Et surtout comment lire cette écriture et en rendre compte ? Pour répondre à ces questions, j'ai d'abord tenté de définir la notion d'écriture circassienne, en déterminant ses caractéristiques, ses récurrences. Il en ressort que ces écritures sont plurielles et que néanmoins le terme d'écriture ne paraît pas abusif puisque les créations circassiennes, les plus abouties bien entendu, permettent aux artistes de délivrer aux spectateurs leur point de vue sur le monde ou du moins sur leur propre monde, puisqu'on a vu que l'autoréférentialité pouvait être fortement représentée. En outre, ce recensement des écritures circassiennes selon leur modèle de dramaturgie a permis de montrer que l'on pouvait appréhender ces spectacles de façon à infléchir une lecture que l'on réduit souvent à une perception essentiellement émotive. La réception des spectateurs cependant reste difficilement appréciable en cela même qu'elle fait rarement l'objet d'études approfondies mais aussi parce qu'elle émane d'un public lui aussi pluriel dont il s'agit encore d'éduquer le goût. C'est à cet endroit qu'interviennent communicants et journalistes qui tous deux, dans des proportions différentes, ont un rôle à jouer dans la compréhension et la reconnaissance de ces diverses écritures circassiennes. On a pu suggérer, en se défiant de toute forme de moralisme, qu'il serait d'abord souhaitable pour eux d'en percevoir les lignes directrices et l'originalité de manière à pouvoir, si nécessaire, prendre de la distance vis-à-vis des dossiers des compagnies qui convoquent une écriture dont les enjeux de séduction peuvent brouiller quelque peu la transparence des intentions et la véritable nature des écritures créatives à l’œuvre. Il paraît donc important pour le communicant comme pour le journaliste critique prenant pour objet le cirque contemporain de fréquenter abondamment les spectacles bien sûr mais aussi d'effectuer un travail de veille se fondant sur la lecture théorique émanant des spécialistes et des artistes eux-mêmes, soucieux de conserver une trace de leur travail. Cette littérature, de plus en plus abondante, fournit un bagage précieux, bien que disparate, et atteste du fait que l'écriture circassienne peut ne pas être de lecture immédiate et demander par là même un véritable accompagnement. [résumé de l'éditeur]
Aux prises avec un processus de légitimation sans cesse renouvelé, le cirque contemporain s'est paré d'un statut artistique et, accessoirement, d'un champ lexical emprunté à la littérature. On parle ainsi volontiers d'« écriture » circassienne, d'« auteurs » de cirque, de regard d'« auteur » porté sur les disciplines circassiennes, etc. Ce phénomène que j'ai d'abord attribué à une exagération langagière, sinon à un usage métaphorique, a ensuite ...


Cote : 791.301 D888e 2014

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ARTICLES DE PERIODIQUES

Écrire pour le cirque

Floch, Yohann
juillet 2008

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